Non à l’infiltration d’organisations islamistes dans nos campus !
- cbarzin
- 13 nov.
- 2 min de lecture
En séance plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles j’ai interrogé la ministre de l’Enseignement supérieur à propos de l’enquête publiée par la journaliste franco-marocaine Nora Bussigny.
Son travail, consacré aux milieux d’ultragauche et à leurs liens avec certaines organisations islamistes en France, en Belgique et aux États-Unis met en lumière une réalité préoccupante.
Dans son livre intitulé "Les nouveaux antisémites", elle rassemble des témoignages et faits observés dans plusieurs universités, notamment à l’ULB. La journaliste se dit « effarée » par la situation sur campus bruxellois et par la facilité avec laquelle certaines organisations parviennent à s’infiltrer sur le campus pour y diffuser un discours de radicalisme.
Elle évoque les derniers événements perpétrés à l’ULB tel que les violences et le harcèlement à l’encontre d’étudiants juifs, les slogans glorifiant le Hamas, ainsi que des invitations adressées à des organisations reconnues comme terroristes par certains États, telles que le réseau Samidoun. Sans oublier la venue de Rima Hassan, qui appelle à « l’Intifada sur les campus ».
Cette situation est très inquiétante et doit interpeller les pouvoirs publics ainsi que nos institutions sur la capacité des universités à garantir à la fois la liberté d’expression ET la sécurité de tous sur les campus.
J’ai salué la ministre-présidente pour sa prise contact avec les autorités académiques de l’ULB, néanmoins nous devons aller plus loin. Je l’ai invitée à analyser ce phénomène d’infiltration à travers un rapport approfondi, afin d’outiller nos universités.

Pour le Mouvement Réformateur (MR), il est essentiel de protéger nos écoles et universités de toute pression idéologique. C’est dans cet esprit que nous avons mené des auditions sur le phénomène de radicalisme et d’autocensure dans les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il serait opportun de s’en inspirer pour les établissements de l’enseignement supérieur au vu de la situation actuelle.



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