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📱 STOP aux violences faites aux femmes❗

#25novembre #EliminationDeLaViolenceALEgardDesFemmes


Les femmes sont victimes tant dans le cercle familial qu’à l’extĂ©rieur, en rue ou sur leur lieu de travail. Il n’y a pas que les violences flagrantes mais aussi cette violence au quotidien, presqu’imperceptible, mĂȘmes pour les femmes elles-mĂȘmes qui finissent par trouver cela normal.

La lutte contre ces violences est une prioritĂ© du MR. Nous y travaillons au Parlement trĂšs rĂ©guliĂšrement, notamment avec ma collĂšgue VIVIANE TEITELBAUM en commission de l’EgalitĂ© entre les femmes et les hommes.

En ce qui concerne le harcĂšlement sexiste et sexuel dans l’espace public, les faits dont le plus de femmes disent avoir Ă©tĂ© victimes Ă  Bruxelles sont : des gestes obscĂšnes ou regards insistants (42,5% des femmes), des insultes ou menaces (37,8%), le fait d’avoir Ă©tĂ© suivie ou abordĂ©e avec insistance (27,3%), des remarques sexistes ou des sifflements (24,7%), des frottements, attouchements ou caresses (10,5%).


Ces derniÚres semaines, nous avons analysé le « plan bruxellois de lutte contre les violences faites aux femmes » lancé il y a deux ans par le gouvernement régional.

Il faut aller plus loin :


Sur la catĂ©gorisation des plaintes : On est toujours au point mort sur la classification prĂ©cises des plaintes au commissariat, les plaintes Ă©tant encodĂ©es pour le fait le plus lourd, ce qui occulte une sĂ©rie de faits, et ne dĂ©taillent pas une sĂ©rie de caractĂ©ristiques des victimes. Or c’est crucial pour pouvoir identifier les types de violences sexistes et y apporter une meilleure rĂ©ponse politique. C’est aussi fondamental pour que les victimes conçoivent que porter plainte est utile.

Sur les formations des policiers et des agents rĂ©gionaux/communaux qui sont en contact avec des victimes : Les formations ne sont pas assez nombreuses, pas assez gĂ©nĂ©ralisĂ©es et faiblement suivies. Comment parler Ă  une victime ? Comment rĂ©agir ?... Ces formations devraient faire partie des formations de base de ces diffĂ©rents fonctionnaires et s’inscrire dans la durĂ©e.

Sur une surveillance plus soutenue de l’espace public : MalgrĂ© la tendance Ă  la sobriĂ©tĂ©, le gouvernement ne baissera pas le niveau de l’éclairage, essentiel pour la sĂ©curitĂ© des femmes et des filles. Mais le plan du gouvernement ne fait pas mention du dĂ©ploiement de camĂ©ras supplĂ©mentaires, les camĂ©ras de police plafonnant en-dessous 1500 sur l’ensemble de notre rĂ©gion. Il en faut plus, surtout dans les endroits problĂ©matiques, et intensifier Ă©galement la prĂ©sence des gardiens de la paix. #25novembre #luttecontrelesviolencesfaitesauxfemmes MR Bruxelles

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